Yéo Sihifowa Namogoh, présenté comme un trafiquant de données électorales, a été arrêté par les autorités gabonaises. Recherché pour trafic électoral pour le compte du candidat Jean Ping, le jeune hacker ivoirien a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Dans sa vidéo-confession, il fait des révélations troublantes en citant un chargé de mission du Président Ouattara
Rappelons que Yeo Sihifowa Namogoh, de nationalité ivoirienne, né le 22 novembre 1981 à Nadanakaha, faisait l’objet d’une recherche active par les autorités ivoiriennes.
Selon les services de sécurité ivoirienne, il était recherché pour piratage de réseaux de communication.
Le ministère de la défense nationale du Gabon avait annoncé le lundi 29 août dernier que son pays faisait l’objet d’une menace portant atteinte à la surété de l’Etat. Elles sont de trois types, avait-t-il confié: Cybercriminel, atteinte aux données à caractère personnel et importation illégal de matériels de télécommunication militaire.
Selon le communiqué, cette attaque provenait d’un réseau de cyber-criminels ivoiriens.
Au regard de la gravité des accusations qui sont portés à son encontre, il est important que la présidence ivoirienne réagisse le plus tôt possible pour mettre fin à la polémique qui risque de créer des brouilles diplomatiques entre les pays frères que sont le Gabon et la Côte d’Ivoire.
Rappelons que Mamadi Diané, précédemment conseiller spécial à la présidence de la république ivoirienne a été démis de ses fonctions pour s’être ingéré dans le processus électoral en cours au Gabon.
Dans un communiqué, la Présidence de la République ivoirienne avait condamné cet « acte d’ingérence et avait rassuré les autorités et le peuple gabonais qu’elle tenait au strict respect de la souveraineté de la République Gabonaise. Ceci, tout en réaffirmant « sa ferme volonté de tout mettre en œuvre pour continuer à préserver les liens d’amitié et de fraternité qui ont toujours existé entre les deux pays.’’

