La filiale du Groupe Banque centrale populaire (BCP) du Maroc, Banque Atlantique, soutient la lutte contre le cancer du sein et du col de l’utérus en Cà´te d’Ivoire. Après 2017 o๠elle a apporté au Programme national de lutte contre les cancers (PNLCa) un soutien qui a permis l’acquisition d’équipements médicaux pour le CHU de Bouaké, les CHR de Daloa et de Séguéla ainsi que le renforcement des capacités d’actions de 50 médecins et du personnel soignant, Banque Atlantique a renouvelé son engagement dans la lutte contre les deux formes de cancer les plus mortelles pour la femme.
La banque a fait don au PNLCa de matériels de santé composés d’un lot d’appareils de cryothérapie, destinés à équiper six centres de dépistage du cancer, opérationnels dans des villes de l’intérieur du pays. Ces appareils de cryothérapie ont été attribués aux centres de dépistage des communes d’Adzopé, Agnibilékro, Akoupé, Bettié, Bouna et Tanda, en vue de stopper la progression du cancer par le traitement des lésions précancéreuses.
Lors de la remise officielle de l’important lot de matériel médical qui s’est déroulée le mercredi 04 mars 2020 à Abidjan, le directeur général de Banque Atlantique, Arsène Coulibaly, a réaffirmé l’ambition de la banque en matière d’actions sociales dans la droite ligne des initiatives du groupe BCP. Des initiatives qui prennent forme à travers des projets mis en Å“uvre dans les pays de la zone UEMOA et en Guinée.
« Banque Atlantique se mobilise pour la sensibilisation des femmes sur la dangerosité des cancers auxquels elles sont le plus exposées, les incitant à opter pour le dépistage volontaire afin d’augmenter leur chance de guérison en cas de maladie », a déclaré Arsène Coulibaly. La banque est consciente que la prévention est le levier majeur, donc un moyen efficace d’agir contre les cancers.
Pour sa part, le professeur Innocent Adjobi, directeur-coordonnateur du PNLCa, a affirmé que la gratuité des examens et des soins, « rendue possible par Banque Atlantique lors de cette opération », permettra assurément d’améliorer le taux de fréquentation des six centres de dépistage ciblés. « Les frais précédemment exigés pour le dépistage volontaire constituaient un frein pour les femmes concernées », a-t-il soutenu.
Emmanuel Akani

