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Mis à jour : 28 juin 2026, 07:52
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Loi de finances pour la gestion 2019 : le secteur privé parle d’une annexe fiscale de transition

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Les dispositions contenues de l’annexe fiscale à la Loi n°2018-984 du 28  décembre portant Loi de finances pour la gestion 2019 ont été présentées ce mardi 8 janvier 2019, à la Maison de l’entreprise, au Plateau, par la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) et son partenaire, le cabinet Mondon.  Le président de la CGECI, Jean Marie Ackah, soulignant l’importance de la question fiscale pour le secteur privé ivoirien, a indiqué que le secteur privé – qui est dans un processus continu d’amélioration continu – souhaite que pour l’annexe fiscale 2020 les deux parties puissent générer le temps en engageant assez tôt les échanges, pour se donner le temps d’aller au fond et faire mieux que cette année.

Il a expliqué que cette annexe fiscale, entrée en vigueur le 2 janvier, a fait l’objet de concertation entre la CGECI et le secrétariat d’Etat chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat courant septembre 2018.  C’est pourquoi il a traduit sa reconnaissance au chef de l’Etat Alassane Ouattara, au Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, et au secrétaire d’Etat Moussa Sanogo et à l’ensemble du gouvernement pour la concertation qui a prévalu dans l’élaboration de l’annexe fiscale 2019. Tout en marquant sa satisfaction quant à l’esprit de concertation a prévalu dans l’élaboration de la loi de finances pour la gestion 2019, Jean Marie Ackah, a martelé qu’il s’agit d’une « annexe fiscale de transition. » La raison, c’est qu’il n’y a pas eu de grands chamboulements comme le souhaitait le secteur privé. C’est pourquoi il pense qu’il s’agit d’une annexe fiscale de continuité mais de transition, en accord avec le gouvernement, avec en tête le chef de l’Etat qui en soulignait la nécessitait dans ses échanges de vœux avec le secteur privé. « C’est une transition pour aller à la réforme fiscale », a insisté qui a souligné que bon nombre de préoccupations soulevées par le secteur privé font l’objet de traitement par le comité de réforme fiscale mis en place afin d’aboutir à une réponse globale. « Nous avons un comité qui est mis en place, nous aurons un calendrier de travail et nous sommes disponibles et déterminés à contribuer à la mise en œuvre de la réforme fiscale qui a mobilisé beaucoup d’énergie aussi bien de l’administration que du secteur privé. Nous sommes tout à fait ouverts et engagés pour les derniers échanges », a soutenu le président de la CGECI. Cela permettra de franchir un nouveau palier avec une vision à moyen et long terme, qui est toujours plus appropriée pour le secteur privé qu’une vision court terme.

 « Qui dit concertation dit concession. Tout n’est pas pris en compte mais nous avons eu l’occasion de discuter ; il y a eu des acquis même si certains points sont restés pendants », a-t-il précisé.

Emmanuel Akani

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