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Mis à jour : 28 juin 2026, 07:52
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Lutte contre la pauvreté – Les banques veulent contribuer davantage à l’amélioration de l’inclusion financière

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L’Association professionnelle des banques et établissements financiers de Côte d’Ivoire (APBEF-CI) organise les 11 et 12 décembre 2017, à Abidjan, sur le thème : « l’Education Financière, outil de lutte contre la pauvreté », la 4ème édition des journées du banquier. L’objectif, selon le président de l’association, Guy Koizan, c’est de promouvoir la profession, favoriser la bancarisation et améliorer l’éducation financière des populations et des professionnels. Il définit l’éducation financière, citant l’OCDE, comme étant « le processus par lequel des consommateurs/investisseurs financiers améliorent leur connaissance des produits et concepts financiers, et acquièrent, au moyen d’une information, d’une formation ou d’un conseil objectif, les compétences et la confiance nécessaires pour mieux comprendre les risques et les opportunités de la finance, faire des choix raisonnés, savoir où trouver conseil et savoir quoi faire pour améliorer leur bien-être financier. »

L’APBEFCI entend mener la réflexion sur la question de façon plus globale, au plan national, en vue de permettre aux autorités, à toute à la société civile et à toutes les forces vives d’atteindre l’émergence en cultivant un civisme financier. Il apporte sa pierre à l’approfondissement du processus en cours dans plusieurs pays africains où des programmes ont été mis sur pied qui visent à renforcer les connaissances et les compétences, à faire prendre conscience des enjeux financiers et à améliorer l’inclusion financière. Ces programmes, explique Guy Koizan, s’adressent généralement à des groupes vulnérables – personnes à faibles revenus, femmes et jeunes notamment – et sont parfois couplés à l’accès à des produits financiers.

En Côte d’Ivoire où l’inclusion financière fait partie des priorités du gouvernement, a souligné le président de l’APBEFCI, de nombreuses actions ont été menées en vue d’atteindre cet objectif. Une stratégie nationale d’inclusion financière a été adoptée en 2014, et un programme de développement du secteur financier mis en place en 2015 devant se traduire par la mise en œuvre des réformes dans le secteur financier.

Aussi, ajoute Guy Koizan, une agence pour l’inclusion financière est en cours de création. L’objectif, c’est le développement du secteur financier et la maîtrise des risques systémiques par une régulation moderne et efficace (harmonisée entre la BCEAO et la Côte d’Ivoire) afin d’augmenter l’accès de l’ensemble des acteurs économiques à une palette de services financiers diversifiés.

Emmanuel Akani

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