« Une personne qui ne fait plus partie de Quartier Latin est venue disputer mes danseuses à l’aéroport de Nairobi, je suis intervenu pour les séparer. Mais pour salir mon image, l’on cherche à travestir les faits et me faire passer, comme d’habitude, pour le méchant », explique Koffi Olomidé, joint par Jeune Afrique quelques instants après l’incident.
« Je suis intervenu avec force », reconnaît le chanteur. « Mais c’était pour les calmer et défendre mes danseuses. Je n’ai frappé personne ! » jure-t-il. Pas sûr que sa version des faits pourra convaincre la députée kényane Joyce Lay, qui réclame déjà l’arrestation de Koffi Olomidé et la saisie de son passeport

